Ledocument : "Husserl, « Toute conscience est conscience de quelque chose »" compte 501 mots.Pour le télécharger en entier, envoyez-nous l’un de vos travaux scolaires grâce à notre système gratuit d’échange de ressources numériques ou achetez-le pour la Avoirquelque chose sur la conscience, avoir des remords sur la conscience, avoir quelque chose à se reprocher, se sentir coupable. Dire tout ce que l’on a sur la conscience, ne rien cacher de ce que l’on sait, de ce qui vous est un fardeau moral. Il a Quelquesaides à la dissertation: - Ma conscience doit-elle dépasser celle des autres? Puis-je avoir conscience de tout ? qu'est-ce que la majorité, majorité intellectuelle? - La conscience de soi me permet-elle de penser d'abord ce que je suis ou ce que je dois faire? Jaimerais avoir votre avis sur ce sujet de dissert : Edmund Husserl a dit : "Toute concience est conscience de quelque chose " Exposez la reflexion que cela vous inspire. Après plusieurs heures et jours d reflexion je ne trouve aucune antithèse à ce sujet et ne vous toujours pas l'interêt de developper sur ce sujet :fused: . En effet, je ne trouve aucune demonstration à a Laconscience et l'ordre des valeurs humaines. L'exposition des structures et de l'organisation de l'être conscient l'expriment pour ce qu'il est : l'ordre qui le constitue comme sujet de son monde et l'ordre que ce même sujet impose à son monde. Que cet ordre ne soit pas celui d'une sorte de despotisme, c'est bien ce qui est suggéré par l Husserlexplique en effet que "tout état de conscience en général est, en lui-même, conscience de quelque chose" : la conscience vise toujours un contenu, telle table, telle maison, tel objet du monde.Cette particularité qu'a la conscience d'être toujours conscience de quelque chose est conceptualisée par Husserl sous le terme d'intentionnalité. Jai alors décidé de profiter de cette opportunité pour vous partager mon ressenti face au monde, mes pensées et d'oublier ici mes soucis. La vie est un jeu, nous vivons ce jeu ; elle est factice et artificielle, mais à la fois réelle et essentielle. Elle est paradoxale, et c'est ce paradoxe que je veux mettre en évidence. Now, let's go Résultatspour "toute+conscience+est+concscience+de+quelque+chose" Résultats pour "toute+conscience+est+concscience+de+quelque+chose" Commenter cette opinion d’un penseur contemporain : « Croire n’est pas quelque chose de moins, mais quelque chose de plus que savoir. Celui qui croit ajoute le poids de tout son être à ce qu'il pense. Autrementdit toute conscience est relation à autre chose qu'elle-même. Husserl nous avait fait comprendre que "toute conscience est conscience de quelque chose." Elle a besoin de se distinguer du monde des objets pour se poser et exister face à lui. La conscience est un acte, un mouvement vers le monde, une intentionnalité. Exister c'est connaître le monde, se projeter Corrigédu sujet Toute conscience est elle conscience de quelque chose ? - Ma Philo .net - Aide personnalisée pour tous vos devoirs de philosophie, réponse à votre dissertation de philo en 1h chrono. Nos professeurs traitent tous les sujets, de tout niveaux, terminale, fac, classe prépa. g1th. Professeur Dominique Laplane est neurologue. Ancien chef de service à la Pitié Salpêtrière. Professeur honoraire à l’Université Paris VI. Le Professeur Laplane commence par évoquer la difficulté qu’il y a à définir la conscience en citant une phrase de William James On sait ce qu’est la conscience tant qu’on ne nous demande pas de la définir. » Pour essayer d’approcher ce que peut être la conscience, Dominique Laplane va évoquer le cas de certains de ses patients qui souffrent d’un syndrome appelé perte de l’auto-activation » qu’il a décrit dès 1981. Ainsi le cas de V cet homme d’un haut niveau intellectuel était inerte après un accident cérébral. Il n’avait plus aucune réaction. Il ne faisait rien de lui-même tout au long de la journée. Néanmoins, il répondait aux questions qu’on lui adressait, montrait, lorsqu’on lui faisait faire des tests, qu’il avait conservé son haut niveau intellectuel, et était capable de jouer très bien au bridge. Distinguer conscience et contenu de la conscience À la question de savoir s’il était conscient dans les moments où il ne faisait rien, il répondait oui. Mais quand on lui demandait ce à quoi il pensait, il répondait qu’il ne pensait à rien que sa conscience était vide ». Il s’agissait d’une conscience sans aucun contenu. Si la conscience peut exister sans contenu, alors une distinction doit être faite entre la conscience et le contenu de la conscience. Dans ce cas, la conscience est indépendante du traitement de son contenu, la cognition. Cela paraît avoir deux conséquences d’une grande importance Cela déconstruit l’adage phénoménologique selon lequel on n’est jamais conscient que de quelque chose ». Par ailleurs, l’existence d’un état de conscience pure entre en résonance avec les témoignages multiséculaires fournis par un certains nombre de méditants, tout particulièrement dans les traditions orientales. Nous vous proposons de faire l’expérience de la pure conscience, distincte de ses contenus, lors de l’atelier suivant "La conception même de la conscience, quel que soit son mode de manifestation, implique nécessairement la distinction entre un objet et un autre objet. Pour être conscients, il faut que nous soyons conscients de quelque chose et ce quelque chose ne peut être connu comme ce qu'il est, qu'en étant distingué de ce qu'il n'est pas. […] Une seconde caractéristique de la conscience, c'est qu'elle est seulement possible sous forme de relation. Il faut qu'il y ait un sujet ou personne consciente et un objet ou chose dont le sujet est conscient. Il ne peut pas y avoir conscience sans l'union de ces deux facteurs et, de cette union, chacun d'eux n'existe que comme étant en rapport avec l'autre. Le sujet n'est sujet qu'en tant qu'il est conscient d'un objet ; l'objet n'est objet qu'en tant qu'il est perçu par un sujet la destruction de l'un ou de l'autre est la destruction de la conscience elle-même". Henry Longueville Mansel, Limites de la pensée religieuse, 1858. "Le phénomène fondamental de notre vie consciente va pour nous tellement sans dire que nous en sentons à peine le mystère. Nous ne nous interrogeons pas à son sujet. Ce que nous pensons, ce dont nous parlons, c'est toujours autre chose que nous-mêmes, c'est ce sur quoi nous sommes braqués, nous sujets, comme sur un objet situé en face de nous. Quand par la pensée je me prends moi-même pour objet, je deviens autre chose pour moi. En même temps, il est vrai, je suis présent en tant que moi-qui-pense, qui accomplis cette pensée de moi-même ; mais ce moi, je ne peux pas le penser de façon adéquate comme objet, car il est toujours la condition préalable de toute objectivation. Ce trait fondamental de notre vie pensante, nous l'appelons la scission sujet-objet. Nous sommes toujours en elle, pour peu que nous soyons éveillés et conscients. Nous aurons beau tourner et retourner notre pensée sur elle-même, nous n'en resterons pas moins toujours dans cette scission entre le sujet et l'objet et braqués sur l'objet ; peu importe que l'objet soit une réalité perçue par nos sens, une représentation idéale telle que chiffres et figures, un produit de la fantaisie, ou même la conception purement imaginaire d'une chose impossible. Toujours les objets qui occupent notre conscience sont, extérieurement ou intérieurement, en face de nous. Comme l'a dit Schopenhauer, il n'y a ni objet sans sujet, ni sujet sans objet." Karl Jaspers, Introduction à la philosophie, 1950, tr. fr. Jeanne Hersch, 10/18, 1981, p. 28-29. "Toutes les fois que nous pensons, nous sommes un moi dirigé vers un connaissable, un sujet dirigé vers un objet. Ce rapport est unique on ne peut le comparer à aucun autre rapport au monde. Le moi implique un objet. Cette attitude de la pensée dirigée est d'autant plus marquée que nous pensons distinctement. Être éveillé, c'est cela. À chaque instant, cette situation est évidente pour nous, mais nous y pensons rarement. Si nous y pensons, elle n'en devient que plus surprenante. Comment accédons-nous à un objet ? En le pensant et, par là, en le fréquentant ; en manipulant les objets manipulables, en pensant les objets pensables. Comment l'objet vient-il à nous ? Par le fait que nous sommes frappés par lui, que nous le saisissons tel qu'il se donne à nous, que nous le produisons sous la forme d'une idée qui s'impose à nous comme exacte. L'objet existe-t-il par lui-même ? Nous le pensons comme un objet existant et auquel nous allons ; nous l'appelons quelque chose, une chose, une situation, bref, un objet. [...] quel est donc ce lien d'unité à l'intérieur duquel ils sont malgré tout assez séparés pour que le sujet soit, par la pensée, dirigé sur l'objet ? Nous l'appelons l'englobant, l'ensemble du sujet et de l'objet, qui n'est lui-même ni sujet, ni objet. La scission entre sujet et objet est la structure fondamentale de notre conscience. Ce n'est que par elle que le contenu infini de l'englobant parvient à la clarté [...] Si [...] ce qui est n'est ni l'objet, ni le sujet, ni objet ni moi, mais l'englobant, qui se révèle dans cette scission, alors toute ce qui se présence dans cette scission est manifestation. Ce qui est pour nous, est manifestation et tant qu'éclairement de l'englobant, dans la scission sujet/objet". Karl Jaspers, Initiation à la méthode philosophique, 1964, tr. fr. Laurent Jospin, Petite bibliothèque Payot, 1976, p. 31-32. "La notion clef de la structure du comportement est l'intentionnalité. Lorsque nous disons qu'un état mental comporte une intentionnalité, nous voulons dire qu'il porte sur quelque chose. Par exemple, on croit toujours à telle ou telle chose, on désire toujours telle ou telle chose, tel ou tel événement. Le fait d'avoir une intention au sens ordinaire n'a pas de rôle spécifique pour ce qui est de la théorie de l'intentionnalité. Avoir l'intention de faire quelque chose, ce n'est qu'une des catégories de l'intentionnalité, comme la croyance, le désir, l'espoir, la peur, etc. Un état intentionnel – croyance, désir, intention au sens commun – est caractérisé par deux composantes. Tout d'abord, ce que l'on peut appeler son contenu, qui fait qu'il porte sur quelque chose, puis son type », ou son mode psychologique ». Cette distinction est nécessaire, car le même contenu peut se retrouver dans différents types. Par exemple, je peux avoir envie de quitter la pièce, croire que je vais quitter la pièce, avoir l'intention de quitter la pièce. Dans tous les cas, nous avons le même conte- nu quitter la pièce ; mais sous différents modes ou types psychologiques croyance, désir et intention respectivement. De plus, le contenu et le type de l'état vont me servir à lier l'état mental au monde. Car c'est bien la raison pour laquelle nos esprits ont des états mentaux pour nous donner une représentation du monde nous le représenter comme il est fait, comment nous voudrions qu'il soit, comment nous avons peur qu'il se transforme, et ce que nous avons l'intention d'y faire, etc. Par conséquent nos croyances seront vraies si elles cadrent avec la réalité du monde, et fausses si elles ne cadrent pas avec elle ; nos désirs seront exaucés ou déçus, nos intentions concrétisées ou non. Aussi, généralement, les états d'intention ont-ils des conditions de satisfaction ». Chaque état, en lui-même, détermine les conditions dans lesquelles il est vrai dans le cas d'une croyance, dans lesquelles il est exaucé dans le cas d'un désir ou les conditions dans lesquelles il est concrétisé dans le cas d'une intention. Dans chaque cas, l'état mental représente ses propres conditions de satisfaction. Ces états ont une troisième caractéristique il leur arrive d'engendrer des événements. Par exemple, si je veux aller au cinéma, et si j'y vais, normalement mon désir va représenter l'événement même qu'il représente le fait que je vais aller au cinéma. Dans ces situations il existe une liaison interne entre la cause et l'effet, car la cause est une représentation de l'état même qu'elle provoque. La cause représente et en même temps provoque l'effet. Je donne à ce genre de cause et d'effet le nom de causalité intentionnelle ». Comme nous le verrons, la causalité intentionnelle est d'une importance cruciale, aussi bien pour la structure que pour l'explication de l'action humaine. À beaucoup d'égards, elle est bien différente de la façon habituelle dont on décrit la causalité, lorsqu'on parle d'une boule de billard qui en heurte une autre et la fait bouger. Pour ce qui nous occupe, l'élément essentiel de cette notion de causalité intentionnelle est que, dans les cas que nous allons considérer, l'esprit provoque l'état même qu'il a pensé." J. -R. Searle, Du cerveau au savoir, 1984, tr. fr. C. Chaleyssin, Paris, Hermann, 1985, p. 83. Date de création 23/06/2013 1129 Dernière modification 07/02/2015 1902 Catégorie Page lue 5737 fois Imprimer l'article Cogito cartésien et intentionnalité sartrienne Dans l'Etre et le Néant, Sartre tente de repenser le cogito cartésien conscience et liberté ne font qu'une selon le philosophe normalien. Ainsi, contre Descartes et son “Je pense donc je suis“, Sartre pose la thèse suivante “Je suis, j'existe”. Autrement dit il affirme que la pensée elle-même suppose l'existence qui reste première. L'homme est avant tout sujet, une sorte d'existence impersonnelle, une “existence sans existant”. Selon l'existentialiste, les actes et les états de la conscience n'ont besoin d'aucun fondement pour exister le “je” n'existe pas, il est une fiction inventée par les philosophes. La vie psychique, spontanée et irréfléchie = le cogito pré-réflexif a ses propres actes. Par exemple, je ne pense pas “je suis en train de courir après le métro quand je me précipite pour l'attraper” il n'y a en réalité pas de “je”, car je suis “conscience du métro devant être rattrapé”. Ici, on voit clairement l'influence de la lecture husserlienne de Descartes “Toute conscience est conscience de quelque chose”. La conscience, chez Sartre, fait le sens de la vie psychique. Ainsi, dans sa Théorie des émotions, ces dernières sont des conduites magiques qui transforme une délicate pour nous. L'évanouissement, la fuite, ne changent pas une situation objective. “Etre, c'est éclater dans le monde” La conscience est toujours dirigée vers l'extérieur, la conscience n'a pas de dedans, il n'y a pas de vie intérieure. Ceci rompt avec la conception classique de l'introspection socratique la découverte de soi ne se fait pas la quête en soi-même, mais par le monde, dans le monde, par l'immersion dans le monde “Etre, c'est éclater dans le monde”. La conscience, autrement dit, est une ek-stase, elle est multiple, changeante et ne suppose aucune unité fondatrice.